Cet embobineur se trouvait en hauteur dans l’étable de M. FITAMENT à Argol. Lors de sa découverte, les quatre pieds et le corps de l’engin étaient vermoulus. Mon beau père, M DIRAISON, a procédé gratuitement à un travail de restauration.

Les bobines de fil prêtes à être utilisées par le métier à tisser sont longues de 25 cm. A chaque extrémité, une rondelle de bois percée d’un trou carré permet de transpercer la bobine avec une baïonnette à poulie.

La marraine de mon épouse résidait dans le village de Keraël en Lanvéoc. J’apprend qu’elle souhaite vider son grenier aussi je lui demande de visiter les lieux. Elle m’y autorise en déclarant : “tu ne trouveras rien d’intéressant là haut”. Je monte quand même à l’étage et, à la jonction des fermes et des poutres qui soutiennent le toit, je découvre avec une grande joie, une bobine datant de bien longtemps.

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